Tout au long de son parcours, il a maintenu une activité
et une réflexion en pédopsychiatrie
et en gériatrie tant somatique
que psychogériatrique, parallèlement à son
activité psychanalytique avec les adultes.
Il considère en effet que seule une
appréhension de la globalité de la vie et de la
personne humaine permet d'en comprendre les particularités
aux différents âges de la vie.
Ces
particularités liées à l'âge, il les
appréhende comme émergences de transformations
silencieuses
qui jalonnent notre existence. Elles sont conduites par des principes
de fonctionnement dont certains agissent à
rebours,
à partir de points, que l'on pourrait qualifier d'origine,
bien que non encore advenus.
Quelques
travaux jalonnent sa réflexion. Tous mettent en évidence
la place priviligiée de la langue
et de la parole dans la création des symptômes
et des structures psychiques ainsi
que la fonction d'une violence première
dirigée contre les entendus
de la langue qui sont détruits puis reconstruits
selon une modalité de destruction
appropriative et identificatoire,
cette activité étant d'emblée liée
aux variations des états du corps.
C'est en ce point que ses travaux s'articulent avec ceux de Dominique
Buttaud.
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